Face aux crises économiques, climatiques et sociales, l’Yonne démontre qu’elle possède encore ce que beaucoup de territoires ont perdu : un profond sens de la solidarité.
Associations, bénévoles, commerçants et citoyens s’unissent chaque jour pour soutenir les plus fragiles et renforcer les liens humains.
🧺 Une entraide quotidienne, parfois silencieuse
- Des initiatives locales voient le jour dans de nombreuses communes : distributions alimentaires, cafés solidaires, maraudes et dons de vêtements.
- À Migennes, Joigny et Auxerre, des collectifs de bénévoles assurent chaque semaine des tournées pour venir en aide aux sans-abris et aux familles isolées.
- Les associations Les Restos du Cœur, Croix-Rouge de l’Yonne et Ch’Aimer (créée par Alex Guillemant pour aider les animaux et les familles en difficulté) incarnent cette solidarité du cœur.
« Ce qui fait la force de l’Yonne, c’est qu’ici, on se connaît, on s’entraide et on ne laisse personne tomber », témoigne une responsable associative d’Auxerre.
🐶 L’aide s’étend aussi aux animaux
Dans un département rural où la relation à la nature reste forte, plusieurs associations œuvrent pour les animaux abandonnés.
L’objectif : replacer, nourrir et protéger les chiens et chats délaissés, tout en sensibilisant à l’adoption responsable.
Des partenariats entre grandes surfaces et associations permettent aussi de récupérer des invendus alimentaires destinés aux refuges.
« Sauver un animal, c’est sauver un lien. On redonne du sens à la compassion », souligne un membre de Ch’Aimer.
🏘️ Les communes jouent un rôle clé
- De plus en plus de mairies soutiennent financièrement les initiatives locales, via des subventions ou la mise à disposition de locaux.
- Certaines créent des marchés solidaires ou des “armoires partagées” en libre-service.
- D’autres soutiennent les réseaux de dons entre habitants : meubles, électroménager, vêtements ou matériel scolaire.
🌟 Une leçon d’humanité
Dans l’Yonne, la solidarité n’est pas une simple idée. Elle est vécue au quotidien, portée par des gens ordinaires qui font des choses extraordinaires.
C’est cette force discrète, ancrée dans les villages et les quartiers, qui permet au département de rester humain, soudé et vivant.
« La vraie richesse d’un territoire, ce n’est pas son argent. C’est sa capacité à prendre soin des siens. »
